Vauban avait envisagé de faire ce souterrain
qui passerait sous la têt mais ce projet n'aboutira pas, faute de finances.
Deux cents ans après, Napoléon III ordonne après plus de vingt ans d'études et de projets –car ce château doit être considéré et traité comme citadelle- la construction d'une tour, puis d'une lunette à mi-coteau du château et de la cité.
En définitive, il fera établir une batterie
qui est un groupe de cinq casemates à parapets en terre destinées à donner des feux sur les trois avenues menant à Villefranche. Les travaux sont confiés à l'entreprise Estève qui emploiera 250 personnes, ils débutent par la communication souterraine en partant du Fort en 1850 ; en dernier ressort on joindra la batterie intermédiaire au village en 1853. |
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Souterrain dit des « 1000 Marches » (1850 - 1853) |