Les pièces de place sont des canons qui équipent les forts ou les citadelles pour leur défense contre les attaques directes ou des sièges.
Mais avant tout, ils sont là pour interdire par leur tir partant du fort où ils se trouvent, le passage de l'ennemiu, lui interdisant l'accès à une ville ou à une région.
Cette pièce de 4 est la reproduction d'un canon du Second Empire, modèle 1858 ; sa portée est de 4000 mètres environ ; son affût de type metallique est de type marine, très souple et bien adapté pour l'emploi dans les forteresses.
L'intérêt de ce matériel est l'abaissement du centre de gravité de la masse totale, assurant une plus grande stabilité lors du tir, ainsi que sa maniabilité à l'intérieur des fortifications, ne demandant qu'un minimum d'aménagements pour son installation.
On retrouvera encore cet ensemble au siège de Paris en 1870. L'affût métallique était déjà employé au XVIIIème siècle, tant sur mer que sur terre, par l'artillerie, permettant en plus de sa solidité, un gain de temps de fabrication.
• Fort
Libéria • 66 500 Villefranche de Conflent • Tél.-
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La Deuxieme Niveau
Pour accéder à ce niveau
seules deux portes percent une véritable muraille intérieure armée de bouches à canon et de meurtrières qui donnent sur le premier niveau. Ainsi en cas d'invasion du premier niveau, l'armée peut contre-attaquer. La plus grande des casernes, présente à ce niveau, abritait les hommes de troupe, et à la première guerre mondiale on y enferma des civils allemands.
Le château privé de source d'eau doit stocker l'eau des pluies. [3]
C'est ainsi que toutes les canalisations des toits convergent au même endroit dans le citerneau situé devant la porte. L'eau filtrée dans le citerneau (charbon de bois, gravier, sable) va dans une cuve de 70 000 litres, située sous la caserne. Le trop plein s'évacue dans un second citerneau au premier niveau autrefois alimenté par l'eau des toits de la caserne disparue, puis rejoint la seconde cuve de 50 000 litres qui reste au sous-sol du premier niveau. Le trop plein de cette cuve cette fois se déverse dans un bassin à côté de la chapelle avant de sortir du château par une canalisation de pierres.
De chaque côté de la caserne
on ajoutera dès l'apparition des boulets explosifs des abris supplémentaires : « les chambres à l'abri de la bombe ». La construction en berceau composée d'une couche de brique, d'une bonne couche de terre et d'une seconde couche de briques protège efficacement des bombardements toujours possibles de la montagne de Belloc.